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Ces quartiers où la solidarité s’engage

UN CONTRAT DE VILLE pour 2015-2020

reyssouze

Bourg-en-Bresse Agglomération s’est engagée dans un contrat de ville aux côtés de l’État, de la Ville de Bourg-en-Bresse et d’une quinzaine d’autres partenaires, ciblé sur les quartiers les plus en difficulté. Les actions viseront à améliorer concrètement la vie des habitants en agissant sur l’accès à l’emploi, l’égalité des chances, l’éducation ou le vivre ensemble.

L’État a voulu une nouvelle génération de contrats de ville plus simples et plus lisibles, pilotés par les intercommunalités. BBA veut également que le travail soit encore plus collectif et coordonné. Le périmètre précis des quartiers prioritaires a été défini par l’État avant l’été  2014, en ciblant les secteurs où le revenu des habitants est le plus faible. La Reyssouze, le Pont-des-Chèvres, la Croix-Blanche et Terre des Fleurs (tous à Bourg-en-Bresse) vont donc bénéficier de la solidarité nationale et locale, avec des financements importants. 
Cependant, l’idée est bien de diffuser ensuite sur l’ensemble des communes urbaines les bonnes pratiques, souvent novatrices, mises en place grâce au contrat de ville. Les habitants ont été mis à contribution pour élaborer le contrat de ville, ils seront aussi associés à la conduite des actions concrètes. Les conseils citoyens de la Ville sont déjà en première ligne, ainsi que les bailleurs sociaux et les centres sociaux.

Prendre en compte les difficultés des quartiers

Le contrat de ville 2015-2020 vise en priorité l’accès à l’emploi et l’amélioration de l’habitat et du cadre de vie (avec un programme de rénovation urbaine centré sur le quartier du Pont-des-Chèvres). Il s’attaquera aussi aux problèmes relevés lors du diagnostic : difficultés éducatives des parents, inégalités filles-garçons, décrochage scolaire, isolement de certains groupes, tensions entre générations, précarité croissante… Les associations, les organismes de formation, les structures d’insertion ou les acteurs culturels ont été sollicités pour proposer des actions concrètes.

Les mêmes droits, les mêmes devoirs

L’État et les opérateurs du contrat de ville veilleront à ce que les habitants – et les quartiers dans leur ensemble – aient mieux accès aux dispositifs classiques et au droit commun (pour la santé, l’accès à la formation,les aides au logement…).

Une médiathèque ouverte et bourdonnante

mediatheque-reyssouzeRonde et transparente, la médiathèque Aimé Césaire bat au rythme du quartier de la Reyssouze : elle accueille des bébés lecteurs et leurs parents, des adultes en manque d’ordinateur ou de connexion internet, des classes du quartier et leurs instituteurs, des mamies tricoteuses et lectrices, des dévoreurs de romans, des collégiens réunis en salle de travail, des lecteurs de journaux et même des visiteurs attirés là par la machine à café dans l’entrée. Reconstruite à la faveur du premier contrat de ville (le CUCS), la médiathèque ne se résume pas à une boîte à livres et à DVD. Elle a tissé des liens avec son quartier, drainant un public nouveau, montant des projets avec les éducateurs de rue, les écoles ou le centre social. L’architecture n’y est pas pour rien : d’immenses vitres, des fauteuils moelleux, une longue table pour travailler face à la verdure au-dehors, des couleurs… La médiathèque est à l’image de l’ambition du contrat de ville : créer des liens, donner sa chance à chacun, combler
l’écart entre les quartiers « en difficulté » et le reste de la ville.

Les mots de ...

« Les partenaires se sont entendus au préalable sur des objectifs et sur des moyens communs. Nous avancerons ensemble, et sans devoir rediscuter l’engagement de chacun sur chaque action. Le changement est profond, il vise un maximum d’efficacité dans un contexte de financements contraints. La gouvernance est par ailleurs clairement affichée : elle relève de BBA. »

Yves Cristin,
vice-président de BBA

Pour et avec les habitants

Quoi de mieux que demander l’avis des premiers concernés ? Pour préparer le contrat de ville, on est donc allé dans les quartiers chercher des habitants – pas forcément les habitués de la participation –, pour entendre leurs besoins. En parcourant les
rues, bloc-notes à la main, des « diagnostics en marchant » ont par exemple permis de relever précisément les points à améliorer. Lors des groupes de travail, d’autres inquiétudes se sont exprimées sur les discriminations ressenties à l’emploi, le repli
communautaire et les tensions autour de la laïcité, les troubles de voisinage… Le contrat de ville devra y répondre, avec l’appui des habitants qui disent aussi leur attachement au quartier et leur envie d’améliorer les choses.

Les ex-quartiers prioritaires du précédent contrat restent « en veille active », de même qu’une zone autour des nouveaux quartiers, avec des moyens renforcés pour l’emploi et l’école notamment.
Les quartiers prioritaires 2015-2020, ce sont 69 % de logements sociaux, un taux de chômage plus élevé, plus de familles nombreuses et de personnes âgées.